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Conjoncture hôtelière du Grand Lyon : février 2012

le 30 avril 2012

Les performances hôtelières enregistrées au mois de février 2012 dans le Grand Lyon sont en retrait par rapport à celles enregistrées en 2011.

Toutes catégories confondues, la fréquentation des hôtels est en forte baisse (-10,1 %).

De leur côté, les prix moyens affichent également un recul mais dans une proportion moindre (-1,0 %).

La zone du Grand Lyon Sud est la seule zone à enregistrer un taux d'occupation en hausse sur cette période.

Performances de l'hôtellerie du Grand Lyon

Observatoire hôtelier et para-hôtelier du Grand Lyon : données mensuelles

Février 2012

Taux
d'occupation

Taux d'occupation versus 2011

Prix moyen

Prix moyen versus
2011

RevPAR

RevPAR versus 2011

Super économique

72,2 %

-7,2 %

47,6 €

5,0 %

34,4 €

-2,5 %

Economique

61,9 %

-11,1 %

77,5 €

1,1 %

48,0 €

-10,0 %

Moyen de gamme

60,7 %

-12,2 %

102,7 €

-2,5 %

62,3 €

-14,4 %

Haut de gamme

57,8 %

-10,8 %

132,7 €

-4,1 %

76,7 €

-14,5 %

Global hôtellerie

63,6 %

-10,1 %

83,8 €

-1,0 %

53,3 €

-11,0 %

  

Observatoire hôtelier et para-hôtelier du Grand Lyon : données cumulées

De janvier à février 2012

Taux
d'occupation

Taux d'occupation versus 2011

Prix moyen

Prix moyen versus
2011

RevPAR

RevPAR versus 2011

Super économique

68,7 %

-7,6 %

47,4 €

3,7 %

32,5 €

-4,3 %

Economique

59,6 %

-11,0 %

78,9 €

-1,5 %

47,0 €

-12,3 %

Moyen de gamme

58,5 %

-11,8 %

105,8 €

-5,6 %

61,9 €

-16,7 %

Haut de gamme

55,9 %

-12,7 %

138,5 €

-6,4 %

77,4 €

-18,3 %

Global hôtellerie

61,0 %

-10,5 %

86,1 €

-3,7 %

52,5 €

-13,8 %

Une baisse d'activité en février 2012 à nuancer...

Les catégories supérieures sont les plus touchées par la baisse de l'activité ressentie dans l'agglomération lyonnaise en février 2012. En effet les hôtels du segment haut de gamme affichent un taux d'occupation en baisse de 13,6 %. Cette perte de fréquentation a entraîné une contraction des prix moyens (-3,5 %).

L'hôtellerie moyen de gamme voit son taux d'occupation diminuer de 10 %, ce qui, combiné à la baisse de 2 % des prix moyens, entraîne une évolution négative du RevPAR (-11,7 %).

Les hôtels économiques, eux, subissent le recul de fréquentation la moins importante (-6,2 %) et affichent un prix moyen en hausse de près de 3 %.

De leur côtés, les hôtels super-économiques, malgré une hausse importante de leurs tarifs (+7,4 %), terminent le mois de février 2012 avec une baisse de RevPAR de près de 6 %.

Ces performances sont toutefois à nuancer, car le début d'année 2011 avait été particulièrement exceptionnel sur le Grand Lyon et lorsque l'on compare les performances de 2012 avec celles de 2010, on constate que, sur chacun des segments étudiés, les résultats sont en amélioration.

En savoir plus

Glossaire

  • Taux d'occupation : rapport entre le nombre de chambres vendues et le nombre de chambres disponibles par les hôtels.
  • Prix moyen (en € TTC) : chiffre d'affaires hébergement divisé par le nombre de chambres vendues.
  • RevPAR (en € TTC) : taux d'occupation multiplié par le prix moyen ou CA hébergement divisé par le nombre de chambres disponibles.
  • Chambres vendues : ensemble des chambres louées par l'hôtel, y compris les gratuités.
  • Chiffre d'affaires : seul le chiffre d'affaires hébergement est utilisé dans les traitements. Le chiffre d'affaires restauration n'est pas pris en compte.
  • Evolution (points ou %) : hausse ou baisse comparée à la même période de l'année précédente.

Conventions

Le rapport proposé en téléchargement présente les performances de l'hôtellerie et, de manière séparée, celles des résidences.

L'information sur la catégorie de l'hôtel a été obtenue auprès des préfectures de chaque département pour les hôtels indépendants et de chaînes volontaires et auprès des groupes hôteliers pour les hôtels de chaînes intégrées.

Les résultats d'activité (Taux d'occupation, Prix moyen et RevPAR) au global et par catégorie sont calculés à échantillon variable, en tenant compte des ouvertures et des fermetures afin de tenir compte de la réalité du parc.

En revanche, les résultats d'activité pour les marchés spécifiques sont calculés à échantillon constant. En effet, en raison de l'étroitesse de certains de ces échantillons, le moindre mouvement dans le parc (ouverture ou fermeture) est susceptible de générer des écarts qui impactent fortement les résultats.