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ADEF : retour sur le colloque "Evaluation foncière : l'improbable certitude" du 8 juin 2012

le 24 juillet 2012

La participation du Grand Lyon au colloque 2012 de l'ADEF s'inscrit dans la volonté, pour la communauté urbaine, de bâtir une vision partagée de l'évaluation foncière avec tous les acteurs du marché, qu'ils soient publics (services fiscaux) ou privés (promoteurs, opérateurs privés).

Evaluation foncière, la mesure de toute chose

De fait, le foncier est le socle de tous les projets, qu'ils soient économiques, urbains ou d'infrastructures. A l'origine des projets urbains ambitieux du territoire, "Carré de Soie" ou "Confluence" pour ne citer que ceux-là, se terre une acquisition foncière négociée par le Grand Lyon.

L'évaluation du coût du foncier à sa juste mesure apparait alors comme un élément clé que la collectivité doit maîtriser dans le cadre de ses politiques  publiques. Cette évaluation foncière doit "coller" à la réalité du marché.

Or, comment certifier l'évaluation du foncier d'un territoire quand les intérêts de chacun des acteurs peuvent être très éloignés, voire divergents ?

Le colloque de l'ADEF organisé le 8 juin 2012 et intitulé "Evaluation foncière, l'improbable certitude" traduit bien cette ambiguïté.

L'évaluation foncière en question(s)

Le 8 juin 2012, les grands acteurs du foncier se sont interrogés de la manière suivantes :

  • peut-on encore évaluer ?
  • quelles sont les limites de l'estimation ?
  • en quoi les pratiques d'évaluation foncière réflètent-elles l'évolution des politiques publiques ?
  • pour demain, quelles évaluations au service de quelles politiques publiques ?
  • dans quel contexte l'évaluation foncière est-elle mobilisée par la puissance publique ?
  • comment les expériences étrangères permettent-elle d'éclairer les enjeux nationaux ?